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IAN BALZAN DORIZAS INTERVIEW

PAR "ACTUALITÉ BILINGUE" EN FRANÇAIS ET EN GREC (FR) (GR)

"ACROPOLIS BYE BYE, UN PASSÉ GLORIEUX VIVANT"

FRANCE CULTURE "ACROPOLIS BYE BYE, MUSIQUE D'UN RENOUVEAU GREC"

 

TELERAMA "SURPRENANT"

 

LE MONDE "LE REBETIKO EST AUSSI CONTEMPORAIN"

 

NIKOS ALIAGAS "NOUVEAU FAVORI"

 

NOVA "IAN BALZAN DORIZAS LEADER D'ACROPOLIS BYE BYE A SEDUIT NOS OREILLES"

 

LONGUEUR D'ONDES "IAN BALZAN, UN ARTISTE ACCOMPLI"

 

LIBERATION "IMAM BAILDI INVITE IAN BALZAN DORIZAS"

 

CULTURE JAZZ "INVENTE UNE MUSIQUE GRECQUE A SA MODE"

 

IDEM MAG "UN VOYAGE DANS UN AUTRE TEMPS"

 

PANOS LIPSOS "UNE AUTRE GRÉCITÉ"

 

 

ERT KOSMOS "HOT NEW" PLAYLIST 2017

KOSMOS LAB "BEST GREEK PRODUCERS, DJ'S & BEATMAKERS" FOR 2016

ERT KOSMOS (GREEK NATIONAL RADIO) PLAYLIST OCTOBRE 2016

BABEL LA MUSICA DEL MUNDO PLAYLIST JUILLET 2016

CASHMERE RADIO BERLIN "ACID SHAMPOO" JUIN 2016 LIVE+INTERVIEW

RADIO FIP PLAYLIST JUILLET 2015

INROCKS CD COMPILE RIO LOCO 2015

MUNDOFONIAS PLAYLIST AVRIL 2015

BABELMED SELECTION MAI 2015

MEGALO TAKSIDI RADIO SHOW (ATHENS) BEST TRACKS 2015

Matthieu Conquet, FRANCE CULTURE "Que se passe t-il en musique"

http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-en-musique-acropolis-bye-bye-western-grec-2015-01-22

 

 

"Muezzin et chœur presque antique, ce transport vers une Grèce fantasmée puisque l'on parle d’Europe et que se tiennent dimanche des élections législatives en Grèce qui pourraient bousculer leur vie politique, et celle des autres, qui sait. La majorité absolue de ce que vous entendez ici vient d’un seul homme, Ian Balzan Dorizas, français d’origine Grecque, partagé entre Toulouse et Ithaque.

 

Vous ne serez pas surpris donc de croiser Ulysse dans ce premier album d’Acropolis Bye Bye, récit d'un exil en musiques, et en plusieurs langues. Ce que vous venez d’entendre Minore Desperado, correspond au Prologue, le vieux monde, le départ. La musique s’inspire d'une chanson de la fin des années 30 « Minore Manes » (Μινόρε Μανές) sauf que, en lieu de la voix de Stratos Payoumtzis qui l'a rendue célèbre, Ian Balzan a inséré le chant d'un muezzin, capté semble-t-il à Istanbul. On parle ici du Smyrneïko Minore, de musique originaire de Smyrne (devenue Izmir, grand port Turc) du côté de l’Asie Mineure.

Majeur lui le sentiment d’étrangeté, et le doute : Kaiksis

 

La voix et la musique de Ian Balzan Dorizas qui joue de presque tout ici Lyre crétoise, choeur, contrebasse, guitare, farfiza et bouzouki. Il reste ca et là des influences de Rebetiko ici : pour rappel le Rebetiko cette musique populaire, urbaine (comme le tango) née dans les années 20 entre le port du Pirée et ce qui s'appelait encore Smyrne, qui sera interdite par la dictature dès Metaxas. Ce répertoire grec du début du siècle dernier, le Rebetiko qu’ Ian Balzan Dorizas a déjà travaillé dans un projet précédent (Paka Paka Corporation) auquel il faut dire adieu, d'où le titre « Acropolis Bye Bye » musique d'un renouveau Grec, teinté de rock avec une approche dub. On se quitte avec Sigana - mal du pays, contemplation."

 

 

JAZZ NEWS- Ian BALZAN DORIZAS-ACROPOLIS BYE BYE L'OVNI DU MOIS / THE UFO OF THE MONTH

 

" C'est l'OVNI du mois. Au départ, on pourrait croire à un projet psychédelicho-grec de Fred Pallem ou Goran Bregovic. En réalité, voilà l'oeuvre d'un chanteur et multi-instrumentiste hellène installé en France, Ian Balzan Dorizas.

 

Son premier album, le garçon l'a imaginé comme un maelstrom sonore dédié à Ulysse. Il voyage donc entre "gainsbourisme" à la Melody Nelson, westerns grec mis en sons par Ennio Morricone, road-trips sous marijuana à la Sébastien Tellier et surf music revue et corrigée par John Zorn. Pour Ian Balzan Dorizas, Acropolis Bye-Bye est un adieu au rebetiko, la musique populaire née dans les années 20 entre Occident (Le Pirée) et Orient (Smyrne en turquie).

A la place il s'invente une post-folk personnelle et bien barrée."

Matthieu Durand-JAZZ NEWS MAI 2015

 

LONGUEUR D’ONDES-Automne 2014

 

"Dès le premier morceau l’ambiance est posée, les harmonies fétiches de la péninsule balkanique se dispersent dans un décors empruntant au style western et ses arrangements. Il y a aussi une voix, une prière chantée et diffusée sur de grandes enceintes, situées au centre d’une ville imaginaire symbolisantes mélanges de genres et les architectures disparates.

 

La musique a son pouvoir évocateur, elle lie des contrées antagonistes et des sons qui habitent à des milliers de kilomètres les uns des autres. Tout au long de ce bel album, ce Parisien de naissance fortement imprégné par la culture des Balkans entretient l’ambiguïté. Car il est aussi un enfant du rock, et l’électricité fusionne avec les percussions traditionnelles et le bouzouki. Et dans la voix, on retrouve la solennité des marginaux qui chantaient le rébétiko , la musique des déclassés dans la Grèce du d´but du siècle dernier. Cette réactualisation leur rend un vibrant hommage, et fait de Ian Balzan un artiste accompli."

Mathieu Fuster